Les raisons ??? J'ai trop crié haut et fort ce que tout le monde pense tout bas. Ils foutent la pression constamment à ceux qui corvent ; ils nous traitent comme du bétail, voire des escréments, alors qu'ils laissent tranquille ceux qui s'en "battent les couilles" royalement du Mac Do. Excusez-moi pour la formulation mais c'est la plus adéquate à la situation. La plupart des managers sont des "sans couilles", des lâches.
Ils nous demandent d'agir en adulte, là où eux agissent comme des pré-ados, des enfants, des pubères.
Heureusement, certains managers valent vraiment le coup : Rikhon, plus qu'un manager, un ami, un poto, celui qui à le mieux remarqué mes efforts au travail ; et François qui m'a aidé à être moins susceptible, et qui a su me canaliser à chaque fois que je déviais.
Et je n'oublierai jamais Sonia, celle qui m'a toujours soutenu dans mon travail, à progresser. Malgré quelques tensions à la fin, je n'oublierai jamais ce que je lui dois.
J'avouerai aussi que ce soir, Christophe m'a agréablement surpris, malgré quelques prises de tête dans le passé, par son soutien et sa phrase : "T'inquiètes, c'est un mauvais moment à passer, mais quand c'est passé, c'est bon, ça soulage". Puis, par sa nouvelle manière plus sereine de manager, espérons qu'il continue ainsi.
Demain, on va décider de mon sort au Mac Do : aucune sanction, avertissement oral, avertissement écrit, mise à pied ou bien licenciement.
Au vu des licenciements abusifs d'Eddy et Rodolphe, je m'attend au pire avec cette hiérarchie.
On me dit que crier mon mécontentement au comptoir n'est pas un comportement professionnel, mais que dire de leur nombreux bizutages exécutés lors des nombreux départ au cours de l'année ; ça en est, à ne plus rien comprendre.
Eux font des gaffes, on à rien à dire, nous la moindre erreur est répétée "là haut", et après ça nous parle de respect, et de comportements matures, alors que ce n'est même pas capable d'assumer ses propres responsabilités.
J'applaudis leur lâcheté !!!
Mais bon, je ne vais pas cracher sur tout le monde, vu le soutien que beaucoup m'apportent, même des managers que je n'aurais jamais soupçonnés de me soutenir.
Alors, merci à ceux qui me soutiennent, et tant pis pour les autres.
Malheureusement, seul le directeur aura le dernier mot.
Je n'ai jamais autant appréhendé un évènement. S'il me vire, je serai à la rue, sans argent. Je tomberai de haut. Mais, ne tombons nous pas, pour mieux nous relever ??? Et mieux se relever, le cas échéant, serait de trouver un autre travail, à temps plein cette fois ci, et plus enrichissant que le Mac Do. Car il n'y a rien de pire que du travail à la chaîne ; Charlie Chaplin nous avait prévenu. Puis, j'apprendrai aussi comme cela à mieux gérer mes émotions, et à exprimer mon mécontentement plus intelligemment en dialoguant et non en "gueulant" comme un ado de 16 ans. Doris (ma chef) m'avait prévenu, car même si elle est chiante, je dois avouer qu'elle a été plus qu'une chef pour moi, qu'elle m'a appris à évoluer dans la vie, et à mieux me remettre en cause.
En tout cas, je serai fixé demain. Prions (au sens figuré car je ne crois pas en Dieu).


