Sur le regard des autres,
On rêve de se conformer, dommage,
Mais, à qui la faute ???
A la télévision ou aux médias,
A l'Europe ou à l'état,
On recherche le bonheur,
Sans connaître son visage,
On en commet des erreurs,
Et se laissent envahir par la rage,
L'amertume, une arme de facilité,
Nos sentiments contrôlés par la téléréalité,
Faisant de nous des moutons « zombifiés »,
Petit à petit, on se laisse momifier,
La culture est laissée sur la touche,
Là où le futile joue titulaire,
Des mentalités pubères,
Il faut que tout ceci bouge,
Zola a décrit une triste réalité,
L'assommoir reste d'actualité,
Le rap parle d'espoir et de respect,
Ils prétendent prôner la paix,
A l'heure où le clash est à la mode,
Normal que vous perdez en crédibilité,
Avec tous vos bling bling et émeraudes,
Ça critique Sarko mais ça ne vaut pas mieux,
Moi, je rappe pour toute la France,
Je ne m'arrête pas aux banlieues,
Je rappe pour l'espoir et la délivrance,
La Bastille n'a pas suffit,
A croire que l'Elysée veut brûler aussi,
Ses paroles ne sont pas terroristes,
Juste révolutionnaires,
Juste une vision d'artiste,
Sur un monde austère,
Ou le peuple doit se taire,
La Fontaine l'a écrit,
Je veux prendre la relève,
Face à Sarkozy,
Ma plume, ma sève,
Certains se moquent de mon art,
Ma plume, mon seul dard,
Je ne réponds qu'à travers elle,
Quoi qu'ils en pensent,
Elle me donne des ailes,
A chaque plaie, me pansent,
Trop d'ignorants, de livres fermés,
Les bibliothèques sont vides,
Plus de réflexions, cerveau cramé,
L'intelligence humaine est remplie de rides,
Tout n'est que du superflu, superficielle,
Strass et paillette suffisent à rendre les vies plus belles,
Les gens sont devenus aveugles,
Ignorants, ils beuglent,
Manquant de vocabulaire,
En deviennent vulgaires,
Les mots perdent de leur sens,
Beaucoup sont, mais combien pensent, (trop peu)
A la Téléréalité, à la publicité,
La superficialité,
Y est plébiscitée,
L'amour a perdu tout son charme,
Depuis la liberté sexuelle,
Honte aux hommes et femmes,
A 14 ans, on se dépucelle,
Le monde part en couille,
J'en ai la trouille,
Mais, j'avance en soldat,
Continuant le combat,
Je ne baisserai pas mon stylo,
Tant que le monde aura la tête sous l'eau
